Exposition Blanc sur Blanc



L’idée du projet Blanc sur blanc est née d’une discussion avec une autre artiste. J’aime
l’imprévu, l’exploration, sortir de ma zone de confort mais toujours avec des couleurs.
Pourquoi ne pas pousser mon expérience artistique, cette mise en danger, sans couleur ou plutôt juste avec du blanc? Explorer en créant un monochrome. Quel beau défi!

Ma curiosité piquée, j’ai fait des recherches sur l’origine de cette forme d’expression.

L’affirmation du genre contemporain
Les toiles monochromes sont apparues à l’époque de la naissance de l’art abstrait et de l’art suprématiste. Elles s’inscrivent dans une remise en question de la spécificité de l’art. Rien, du point de vue de la forme, ne distingue un monochrome d’un pan de mur peint, ou d’une toile peinte pour des motifs strictement techniques, comme la démonstration d’un pigment ou
l’épreuve de sa solidité .


Le Carré blanc sur fond blanc (1918) de Kasimir Malevitch est souvent considéré comme le premier monochrome de la peinture contemporaine et reste l’un des plus célèbres. À la suite de Malevitch et toujours en Russie, Alexandre Rodtchenko présenta en 1921 dans l’exposition 5×5=25 trois toiles monochromes : Couleurs pures : rouge, jaune, bleu (ou Couleur
jaune pure, Couleur rouge pure, Couleur bleue pure). L’artiste et les critiques ont voulu y voir la mort de la peinture, au sens « classique » et « bourgeois » du terme. Le
polonais Strzeminski fera encore une tentative en ce sens avec l’unisme .


Rapidement, le monochrome a ajouté à la surface plane de la toile des éléments en relief, avec
un rapprochement entre suprématisme et constructivisme .


Source : Wikipédia

Me voilà conquise et curieuse. Tout comme moi, vous trouverez assurément dans ce projet un élan afin de vous surpasser. Pas question de faire chou blanc sur ce coup-là.

Bienvenus dans mon monde blanc, blanc comme neige.

Francine Blais
Membres ACSAD

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